Confidentialité

Mise à jour le 1er septembre 2026

Cette page est courte parce que le site fait peu de choses. Un formulaire, un cookie, et rien ici qui mesure ce que vous lisez. Si votre question est de savoir où atterrit votre adresse e-mail, la réponse est plus bas et se lit en deux minutes.


Qui collecte ces informations

Brief est un projet, pas une société. Il est conçu et mené par une seule personne — Abou Diack-Rasselio — et Cordoria est le nom sous lequel il avance. Il n'y a derrière aucune entité juridique, aucun numéro d'immatriculation et aucun siège social à vous indiquer, parce que rien de tout cela n'existe. C'est moi qui décide pourquoi et comment sont utilisées les informations décrites sur cette page : c'est ce que le RGPD appelle le responsable de traitement.

Pour tout ce qui concerne cette page, écrivez à rasselio.diack@gmail.com.

Ce que demande le formulaire de liste d'attente

Le formulaire en bas de la page d'accueil est le seul endroit où ce site vous demande quoi que ce soit. Quand vous l'envoyez, je reçois :

  • votre nom
  • votre adresse e-mail
  • celle des quatre réponses que vous avez choisie pour ce qui vous prend le plus de temps
  • la ligne facultative que vous pouvez ajouter, si vous en avez écrit une
  • le jour, et l'heure si vous en avez indiqué une, qui vous conviendrait pour un appel de 20 minutes
  • le fuseau horaire que déclare votre navigateur — uniquement si vous donnez une heure, pour que 14 h veuille dire la même chose de part et d'autre
  • si la case sur les nouveautés du produit était cochée au moment de l'envoi
  • la date et l'heure de l'envoi, en UTC

C'est tout le message. Il n'y a aucun champ caché. Le formulaire ne demande ni votre société, ni votre téléphone, ni quoi que ce soit sur les candidats avec qui vous travaillez.

Pourquoi je le demande, et sur quelle base

Pour vous répondre

Je lis ce que vous avez écrit, je vous réponds, et je fixe l'appel si vous en avez demandé un. La base légale est l'article 6.1.b du RGPD : des mesures prises à votre demande avant la conclusion d'un contrat. Vous avez demandé un accès anticipé ; vous répondre, c'est exactement cela.

Pour vous prévenir quand une nouveauté sort

Seulement si vous avez coché la case sur les nouveautés avant d'envoyer le formulaire. Elle est décochée au départ, et la laisser ainsi est une réponse à part entière. La base légale de ces e-mails est votre consentement, article 6.1.a du RGPD. Vous pouvez le retirer quand vous le voulez — en répondant à n'importe lequel de mes e-mails, ou en m'écrivant — et ce retrait ne remet pas en cause ce qui a déjà été envoyé.

C'est tout ce que j'en fais. Je ne vous cible pas avec de la publicité, je ne constitue pas de profil, rien sur ce site ne prend de décision automatisée à votre sujet, et je ne vends ni ne cède vos coordonnées à qui que ce soit pour son propre usage.

Où cela va

Le formulaire part de votre navigateur directement vers EmailJS (emailjs.com), qui le transforme en e-mail et me le remet. Il ne transite pas par les serveurs de ce site, et ce site n'en garde aucune copie. EmailJS voit le contenu du message, puisque le remettre est précisément son rôle.

Il arrive dans une boîte Gmail personnelle — l'adresse indiquée en haut de cette page — et à partir de là Google en détient aussi une copie.

Ensuite, c'est moi qui le lis. Il n'y a ni CRM, ni outil d'emailing, ni base commerciale où le recopier, pour la bonne raison que je n'en ai aucun.

Ces deux étapes se situent hors de l'Espace économique européen. EmailJS est une société singapourienne dont les serveurs sont aux États-Unis, et elle indique encadrer ce transfert par les clauses contractuelles types de la Commission européenne. Google est une société américaine, et les garanties qu'elle applique aux données européennes figurent dans sa propre politique de confidentialité.

Combien de temps c'est conservé

L'e-mail dans ma boîte est la seule trace de votre demande. Il y reste tant que la conversation de la bêta est ouverte — tant qu'il est encore possible que nous échangions — et je le supprime quand ce n'est plus le cas. Il n'y a pas de durée de conservation formalisée derrière cela, parce qu'il n'y a pas de système : une boîte de réception, vidée à la main.

Me demander la suppression y met fin plus tôt. Il n'y a qu'un e-mail à retrouver : c'est vite fait.

Cookies et stockage local

Ce site dépose un seul cookie :

  • brief-locale — retient si vous lisez en français ou en anglais, pour qu'une prochaine visite s'ouvre dans la langue que vous avez choisie. Il contient la valeur fr ou en, rien d'autre, et il dure un an.

Et il écrit une seule entrée dans le stockage local de votre navigateur — ce n'est pas un cookie, et elle ne m'est jamais transmise, ni à personne d'autre :

  • nuxt-color-mode — déposée par la bibliothèque d'interface sur laquelle le site est construit, pour retenir une préférence de thème clair ou sombre. Ces pages ne s'en servent pas, et elle contient un seul mot, par exemple system.

Les deux sont strictement fonctionnels : ils font la seule chose que choisir une langue ou un thème veut dire. Il n'y a ici ni cookie publicitaire, ni pixel de suivi, ni rien qui exige votre accord — c'est pourquoi ce site n'a pas de bandeau cookies. Vous demander d'accepter une préférence de langue serait une mise en scène.

Rien d'autre n'est écrit dans votre navigateur tant que vous ne vous connectez pas au produit.

Il n'y a aucune mesure d'audience

Pas de Google Analytics, pas de gestionnaire de balises, pas d'enregistreur de session, pas de carte de chaleur, pas de pixel publicitaire, pas d'outil de test A/B. Rien sur ces pages n'observe ce que vous lisez, jusqu'où vous descendez, ni d'où vous venez.

Aucun tiers ne vous voit arriver non plus. Les caractères typographiques sont servis depuis l'adresse de ce site, et non depuis Google Fonts : ouvrir une page ici n'envoie votre navigateur solliciter personne d'autre.

Le serveur web qui sert ces pages tient le journal d'accès habituel — adresse IP, horodatage, page demandée, agent utilisateur du navigateur — c'est ce qui me permet de repérer une panne ou une attaque. La base est l'intérêt légitime, article 6.1.f du RGPD : garder le site en ligne et sûr. Le site n'a pas encore d'hébergeur définitif : il n'y a donc pas de prestataire à nommer ici, ni de durée de conservation des journaux que je pourrais indiquer honnêtement. Cela changera à la mise en ligne, et ce paragraphe changera avec.

Si vous vous connectez à Brief

Cette page porte sur le site public. Brief est un produit auquel les recruteurs se connectent, et il contient pour leur compte des données de candidats : CV, enregistrements d'entretien, transcriptions, scores. Dans cette relation, c'est l'organisation du recruteur qui décide de ce qu'il advient de ces données, et Brief agit sur ses instructions. Ce sont d'autres rôles, et un autre document.

Ce document n'existe pas encore : il n'y a donc rien vers quoi vous renvoyer. Quand Brief s'ouvrira aux recruteurs, il viendra avec sa propre politique de confidentialité et un accord de sous-traitance nommant les prestataires sur lesquels il s'appuie — les fournisseurs de modèles, de transcription et de recherche.

Rejoindre la liste d'attente ne crée aucun compte et ne donne accès à rien de tout cela. Le formulaire et le produit ne partagent rien : ce que vous écrivez dans ce formulaire n'arrive jamais dans Brief, et Brief ne vient jamais y puiser.

Vos droits

Parce que vous êtes en Europe, vous pouvez me demander de :

  • vous dire ce que je détiens sur vous, et vous en donner une copie
  • le corriger, si quelque chose est inexact
  • l'effacer
  • vous le restituer dans un format que vous pouvez emporter ailleurs
  • cesser de l'utiliser, là où je m'appuie sur l'intérêt légitime
  • le geler le temps qu'un désaccord soit tranché
  • arrêter les e-mails de nouveautés, à tout moment et sans avoir à vous justifier

Écrivez à rasselio.diack@gmail.com en indiquant ce que vous voulez. Je réponds dans le mois. Il se peut que je vous demande d'écrire depuis l'adresse avec laquelle vous vous êtes inscrit : une adresse e-mail est à peu près tout ce que je détiens, et c'est mon seul moyen de vérifier que la demande vient bien de vous.

Si vous estimez que je m'y suis mal pris, vous pouvez saisir l'autorité de protection des données du pays où vous vivez ou travaillez. En France, c'est la CNIL.

Si cela change

Cette page évolue avec le site, et la date en haut change avec elle. Je n'élargirai pas en silence ce que je fais de votre adresse e-mail : si je voulais un jour l'utiliser pour autre chose que ce qui est décrit ici, je vous le demanderais d'abord.

Parler à quelqu'un

rasselio.diack@gmail.com

Derrière cette adresse, il n'y a ni système de tickets ni formulaire. Le message arrive dans la même boîte que la liste d'attente, et c'est moi qui y réponds.